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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Daniel THÉBERGE

Hommage à M. Daniel THÉBERGE

Hommage à monsieur Daniel Théberge, lu par sa douce moitié Annie, à l'église d'Amqui, le lundi 9 octobre 2023, jour de la célébration commémorative. À toi, ma tendre moitié, Ce fut agréable de partager 32 belles années en ta compagnie. J'aurais aimé que nous soyons toujours ensemble, mais le destin en a décidé autrement. En avril dernier, la maladie t'a frappé de plein fouet en te laissant un faible pourcentage de recouvrir à une guérison. Malgré que tu as perdu ton combat face à l'adversité, tu es demeuré confiant en démontrant un courage exemplaire. Nous sommes fiers de toi. Ce qui m'a grandement attirée chez toi, c'est avant tout ton beau sourire, tons sens de l'humour aiguisé, ton authenticité et ta beauté. Te souviens-tu lorsque Julien est venu au monde, le 30 juillet 2004. Tu l'as pris dans tes bras en le cajolant afin de faire sa connaissance. Tu étais tellement émerveillé d'avoir un fils. Tu avais les yeux comme des diamants. Tu lui as donné une bonne éducation et prodigué de bons conseils. Je veux apporter ma gratitude à la famille Côté pour tout le support et l'aide que vous m'avez déployé. Vous avez été formidables. Je tiens à remercier ces 2 soeurs pour les moments consacrés à leur frère. Avant de terminer cet hommage, je tiens à remercier le personnel soignant du Centre hospitalier d'Amqui ainsi que celui du Centre d'hébergement Marie-Anne-Ouellet pour leurs bons soins. Un grand Merci également au Dre Suzanne Paquet et à monsieur Jean-François Couillard pour leur humanisme, leur écoute et leur gentillesse auprès de nos familles. Maintenant, tu peux te reposer et veille sur chaque membre de nos familles. Nous t'aimerons toujours. De Annie et ton fils Julien


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Hommage à Mme Cécile VÉZINA

Hommage à Mme Cécile VÉZINA

Hommage à madame Cécile Vézina, composé et lu par sa fille Line, lors de la célébration commémorative qui a eu lieu à la Maison Fournier, vendredi le 8 décembre 2023. C’est avec émotion que je m’adresse à vous pour vous parler de ma petite maman chérie, pour lui rendre une infime partie de l’amour que j’éprouvais pour elle et de la fierté que j’ai de dire qu’elle est ma maman. La dernière année a été pour moi une année de chance, car, j’ose le croire, papa me chuchotait dans mon inconscient que je devais t’accueillir dans notre petit nid, à moi et Marco. Suite à ton hospitalisation en décembre 2022, nous t’avons accueillie. À partir de ce moment, une nouvelle vie débutait pour nous trois. Nous avons créé de nouvelles habitudes, nous avons appris à partager notre quotidien. Ce fut un réel bonheur parsemé de quelques petites embûches. Souvent, on pense que onze mois c’est long, je peux vous dire que non. J’ai juste eu le temps de m’habituer à jouer une petite partie de skip bo de temps en temps. Je me suis également habituée à prendre de soin de toi, à m’assurer que tu sois correcte et que tu ne manques de rien. Même le ronronnement de ta machine à oxygène me manque ou encore la voix de Guylaine Tanguay qui jouait à la télévision et que ton petit regard coquin se tournait vers moi lors de mon retour du travail me cause un sentiment de vide. Tu mettais un petit vent de fraîcheur dans notre quotidien tous les soirs, un petit colleux et un petit « Je t’aime » avant le coucher. Depuis ton départ, je l’attends encore ton colleux. Je m’ennuie d’entendre Marco te taquiner et toi d’y répondre « PFFF » en riant. Malheureusement, le son de ta voix ne résonne que dans ma mémoire. Un de mes plus grands souhaits est de toujours me rappeler de ta voix, mais j’ai peur, j’ai peur de plus l’entendre. Tous ici, connaissaient le côté accueillant de maman. Toujours contente de voir mes enfants arriver pour une petite visite ou un souper en famille. Même chez Julie, elle avait sa place désignée à la table! Et que dire des petits plats que Julie apportait! Je peux encore la voir se lever, soulever le couvercle pour sentir et découvrir ce que c’était. Gourmande comme elle était d’un simple plat de pâtes jusqu’à l’assiette de fruits de mer, je la vois encore avoir l’eau à la bouche! Son Steeve, il était-tu beau un peu, il était pour elle, présent à tous les dimanches. Elle aimait discuter et même chiâler sur tout et rien. Tant qu’elle les voyait, elle était heureuse. Je me souviens comme si c’était hier, te voir maman jouer à la balloune avec Jayden, ton arrière-petit-fils. Malheureusement, cela n’était plus possible avec tes problèmes de santé. Je me rappelle aussi, de ton amour pour les sorties. Elle aimait tu cela un peu se faire coiffer pour une promenade. Si vous l’aviez vue, les yeux et le sourire lorsque je lui disais « t’es belle maman, tu ressembles à une jeune poulette ». Elle était fière et aimait bien paraître. Camping, repas au restaurant, balade en auto pour aller déguster une bonne crème molle ou encore un voyage à Québec. Lorsque nous réservions un motel, tu étais comme une jeune qu’on apportait avec nous, c’était une magie pour toi et pour nous c’était beau de te voir ainsi. À Pâques, lors de notre visite chez Mélanie ta fille à Jonquière, tu étais si heureuse, il y avait longtemps que tu n’avais pas fait cette longue route. J’ai encore de beaux moments gravés dans ma mémoire à te voir chanter du western que tu entendais à la télé, te taper dans les mains et te voir te dandiner dans le fauteuil. Vraiment, elle retrouvait un air de jeunesse. À ce moment, jamais nous n’aurions pensé que c’était ton dernier anniversaire que nous soulignons, tes 80 ans, tu étais tellement émue petite maman adorée. Le 18 novembre, elle a entrepris ce grand voyage, son dernier souffle dans mes bras. Un voyage sans retour. Elle est partie retrouver l’homme qu’elle aimait et qui lui manquait depuis tant d’années. Pars, prends ton envol petite maman chérie. De là-haut, veuille sur nous, guide-nous afin qu’un jour nous puissions retrouver le sourire. Une seule chose que je souhaite maman, lorsque tu seras bien de l’autre côté, fais-moi sentir ta présence par de petits signes tels qu’un papillon me tourne autour ou encore une plume laissée au pied de ma porte pour me réconforter. Je t’aime de tout mon cœur, on se donne rendez-vous dans l’éternité. Ta fille Line xxx


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Hommage à M. Roger GALLANT

Hommage à M. Roger GALLANT

Hommage à monsieur Roger Gallant, lu par Marie-Pier et Laury-Ann, ses petites-filles, en l'église de Causapscal, le samedi 28 octobre 2023. Bonjour à toutes et à tous, merci d’être présents aujourd’hui. Nous avons conjointement, Marie-Pier et moimême, rédigé cet hommage que nous souhaitons adresser à notre grand-père. Cher Pépére, Nous ne sommes pas ici aujourd’hui pour faire l’histoire de ta vie. Les personnes présentes aujourd’hui te connaissaient que ce soit à titre de « monsieur Gallant », « Roger », « Doudou », « Papa » ou comme nous t’appelions « Pépére ». Dans ta vie, tu as été un fils, un frère, un mari, un père, un grand-père, un arrière-grandpère ou bien un collègue, un ami, ou un voisin, et ce, pour nous tous rassemblés ici aujourd’hui. Tu étais un homme honnête, vaillant, fort et courageux, un homme de coeur, toujours prêt à prêter main forte. Saches que nous avons toujours eu une grande admiration pour notre Pépére, pour toi, cet homme qui a tout donné et qui s’est battu pour que sa famille ne manque de rien, qui a comblé sa femme de bonheur et qui l’a aimé de toutes ses forces jusqu’à la fin de sa vie. Votre histoire d’amour est l’une des plus belles, sinon la plus belle, que nous connaissons. Tu as toujours été présent pour ta famille, pour ta femme et tes filles, et ce, malgré tous les défis auxquels tu as été confronté. Tu en avais de la volonté. Pour nous tes petits-enfants, tu nous donnais tellement d’amour et d’attention. Tu nous soutenais dans tous nos projets avec intérêt et fierté, tes questions et tes yeux brillants pouvaient en témoigner. Tes arrière-petits-enfants te remplissaient de fierté et de joie, chacune de leur visite était pour toi un réel bonheur et nous croyons ne pas nous tromper aujourd’hui, en te disant que ce bonheur était partagé. Tu as toujours été fier de ta famille et, sache que nous sommes tous fiers et reconnaissants de pouvoir dire qu’on fait partie de la tienne. Tu n’es peut-être plus là, mais tu resteras graver dans nos coeurs à jamais. Nous nous souviendrons de tes sourires,de tes rires, de tes grimaces et de tes yeux brillants, de ton air haïssable, de tes blagues, de ta volonté de fer et de ton incroyable force de caractère. Tu étais toujours là pour nous. Tu as pris soin de nous. Tu voulais nous faire plaisir, nous faire rire. Un jour, tu m’avais dit que le fameux scooter jaune que j’aimais tant chez vous était brisé. Tu m’avais dit qu’on devait aller le faire réparer dans un rang d’Albertville, chez monsieur Roussel tu disais. Nous y allions en voiture, du moins c’est ce que je croyais, puis tu t’es arrêté au beau milieu de nulle part. Tu as sorti le scooter et tu l’as démarré, en me disant : « y va ben ce scooter-là ». Tu voulais me permettre d’en faire dans une rue moins passante. Quelques années plus tard, assis dans ton fauteuil à côté de Mémére, tu as découvert Candy Crush sur ta tablette. Tu étais rendu bon, tu passais beaucoup de niveaux et puis pouf, passé le niveau 100, tu as tout perdu et tu m’as appelé pour que je vienne voir ça, que je te répare ça. Je peux te dire que j’en ai joué du Candy Crush cette nuit-là, mais ton visage illuminé en valait clairement la peine au matin. L’année dernière ou celle d’avant, nous avons enfin, Marie-Pier et moi, appris à jouer au boeuf, depuis le temps qu’on vous regardait jouer aux cartes et qu’on avait hâte de nous y mettre avec vous. Tu avais une règle : on sort les cartes quand y’a de la neige, et on les sert quand y’en a plus. À trois, nous nous déplacions pour jouer aux cartes avec toi, tu appelais même chez nous juste pour être certain qu’on vienne. La dernière fois que nous avions joué, je me souviens qu’il n’y avait pas de neige à l’extérieur, mais il y en avait bien quelque part dans le monde qu’on disait ! Ces petits moments resteront à jamais gravés dans ma mémoire, sache que je t’aime et que je suis reconnaissante pour tout ce que tu as fait pour moi. Tu ne nous disais jamais non. Plus jeune, je me souviens que tu jouais avec moi à l’école et que tu acceptais de réaliser les devoirs et les travaux que j’avais préparés. Tu en avais commis des erreurs, à l’époque je ne savais pas que tu les faisais exprès pour moi. Tu n’étais jamais fatigué, du moins, tu le cachais bien. Je me souviens d’avoir été à l’épicerie avec toi, tu avais pris un sac de cerises et nous l’avions mangé en nous promenant dans les allées et lorsque nous avions terminé le sac, mon beau pépère, tu l’avais laissé sur une étagère en disant : « elles ne sont pas bonnes ces cerises-là ! » J’avais tellement ri avec toi. Nous avions tous les deux la bouche rouge à cause des cerises. Tu adorais nous raconter des histoires. Toutes celles auxquelles nous avons fait mention ici, toutes celles que tu as pu nous raconter, tout ce que tu as pu nous apprendre, nous transmettrons tout à tes arrière-petits-enfants, à nos enfants, sois-en certain. Ils sauront qui tu étais, ils sauront tout l’amour que nous avons tous pour toi et celle que tu nous portais. On n’est jamais préparé au départ d’une personne que l’on a aimée pendant toute sa vie, mais tu nous as transmis ton courage et ta force de caractère pour faire face à cette épreuve qu’est d’imaginer de poursuivre une vie sans toi. Pour conclure, Victor Hugo a écrit : « Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis ». Tu vas nous manquer Pépére, ton souvenir restera bien vivant dans nos coeurs et dans nos vies. Pour nous tous, tu as toujours été un modèle, un héros, l’homme le plus fort, et tu le resteras. Merci, du fond du coeur, pour tout ce que tu as fait pour nous, nous t’en serons à jamais reconnaissantes. Repose en paix, tu le mérites amplement.


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Hommage à monsieur Paul AUBUT

Hommage à monsieur Paul AUBUT

Hommage à monsieur Paul Aubut, lu en l'église de Val-Brillant, vendredi le 3 mars 2023, jour de la célébration commémorative. Bonjour à tous, Paul a toujours dit qu’il avait eu une belle vie. La ferme, sa Cécile et ses enfants en santé, c’était ça pour lui le vrai bonheur. Il nous racontait souvent que lorsqu'il était soudeur sur les chantiers de construction de barrages, comme à Labrieville, les jeunes canadiens français étaient toujours affectés sur les jobs les plus dures et les plus dangereuses, par les foremans anglophones. Ça a renforcé sa détermination à devenir son propre patron. Patiemment, il a amassé son argent pour s’affranchir. Il s’est installé sur la plus belle ferme du rang, avec en prime la belle Cécile, pour travailler dur, d’un soleil à l’autre, mais en homme LIBRE. En maman, il avait trouvé non seulement une épouse, mais une partenaire indispensable. Avec nous les enfants, il n’avait qu’à prendre sa grosse voix et on disparaissait sous les couvertures à l’heure du coucher. Mais il était aussi bon et indulgent. Il nous faisait confiance et croyait que l’école de la vie valait mieux que les discours. On voyait aussi qu’il était humble, réservé, qu’il possédait la noblesse du cœur qui impose le respect autour de lui. Toute sa vie, il a voulu le meilleur pour les siens. Il croyait au progrès et apportait constamment des améliorations à sa ferme, dont il était si fier. Durant le temps des foins, il s’entourait de jeunes voisins, les petits Côté, de neveux Denis et René et de ses gars Dany et Sébastien, pour les travaux des champs. À la retraite, il ne rêvait pas de voyage. Il préférait s’affairer dans sa cave où il bricolait des meubles pour ses enfants. Il a même passé tout un hiver à construire la réplique de la maison de madame Smith, que plusieurs considéraient comme un joyau du patrimoine bâti de Val-Brillant. Quelques maladies l’ont affaibli durant les dix dernières années de sa vie. Mais on va bien plus se rappeler de l’homme de 120 livres qui était fort comme un bœuf. Je le revois debout dans la remorque en train de planter des piquets de clôture en trois coups de massue bien sonnés. On va se rappeler aussi qu’on s’est sentis aimés par lui, qui venait d’une époque où on ne disait pas ces choses là. Dans les derniers moments de sa vie, sur son lit d’hôpital, il avait encore assez d’humour pour nous traiter de « téteux » parce qu’on lui répétait qu’on l’aimait, mais il avait aussi assez de force pour serrer notre main longuement. Merci pour tout « pops »! À nous aujourd’hui de célébrer la vie de Paul Aubut.


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Hommage à M. Mario Lévesque

Hommage à M. Mario Lévesque

Hommage à monsieur Mario Lévesque, lu par sa soeur, à la chapelle de la Maison Fournier, le vendredi 26 août 2022, jour de la célébration commémorative. HOMMAGE À MARIO C’est avec beaucoup de chagrin que nous voyons partir Mario pour ce long voyage qui demeure un grand mystère pour le commun des mortels. Je veux d’abord, au nom de la famille, offrir à Marlène, à Éric, Nathalie et Bruno nos plus profondes sympathies et l’assurance de notre soutien fraternel en cette rude épreuve. J’aimerais aussi souligner le dévouement indéfectible de Marlène auprès de notre frère au cours de cette impitoyable maladie ainsi que le courage dont Mario lui-même a fait preuve au cours de cet épisode fort éprouvant. Enfin, je veux remercier Nathalie qui m’a fourni des notes très inspirantes pour rédiger cet hommage. Je voudrais d’abord vous faire part de quelques anecdotes qui ont marqué son enfance au Lac-Humqui. Très tôt, il s’est intéressé aux automobiles. Mon père possédait alors une petite voiture anglaise, un «Morris Minor». Il nous arrivait, Mario et moi, de jouer dans la voiture garée dans une pente devant la maison. Un dimanche après-midi, où nous prenions place dans la voiture, voilà que Mario actionne le levier de vitesse. Arriva ce qui devait arriver : l’auto recula dans la pente en accélérant. Notre conducteur novice ne s’énerva pas pour autant. Pendant que je criais au secours, lui manipulait le volant, si bien que nous avons bifurqué latéralement pour nous arrêter dans une clôture de l’autre côté de la route. Heureusement, car en ligne droite, c’était le lac. Au cours de ses premières années scolaires, il devint servant de messe. Il fallait le voir avec son beau surplis et sa belle soutane confectionnés par maman. Cependant, au grand déplaisir du curé de la paroisse, il laissait souvent traîner son surplis dans la sacristie, si bien qu’un jour, le curé l’a caché. Mario en fut quitte pour le chercher, ce qui devait lui donner une leçon. Servir la messe était aussi une fonction exigeante pour un jeune enfant. Il devait se lever très tôt le matin pour la messe de six heures mais il n’a jamais rechigné à le faire. À cette époque il disait vouloir faire un pape. Si au cours des dernières années vous l’avez vu pêcher sur le Lac-Humqui, sachez qu’enfant, il accompagnait fréquemment monsieur Zéphir Saint-Gelais à la pêche aux touladis et en revenait avec de forts belles prises, parfois plus importantes que celle de son compagnon de pêche. Puis, en octobre 1956, nous sommes déménagés sur la ferme à Saint-Léon. Là, sa remarquable débrouillardise a été des plus utiles à la famille. Il a su bien épauler nos parents. Sa légendaire ingéniosité fut mise à profit pour bien des tâches. Par exemple, il attelait un petit bœuf pour rentrer le bois de chauffage. Mario était un enfant plutôt distrait. Pour preuve, en 1957, un an après notre arrivée à Saint-Léon, notre école fut détruite par un incendie durant la nuit. Le lendemain Mario partit pour l’école et c’est à mi-chemin qu’un passant lui fit remarquer qu’il n’y avait plus d’école. Mario aimait rire et faire rire. C’était un conteur-né. Selon Nathalie, quand il leur racontait des histoires, c’était dans les moindres détails. Possédant une mémoire phénoménale, il pouvait monologuer pendant des heures sans lasser le bon public qu’était sa famille. Il avait une imagination des plus fertiles pour faire des blagues et changer entre autres les paroles de chansons ou pour imiter les petits travers des uns et des autres. Quand ses récits accrochaient ou que ses farces provoquaient les rires, il en ajoutait sûrement un peu, question de maintenir l’hilarité générale. Nathalie m’a aussi souligné qu’au cours des derniers moments de sa vie, il savait encore rire et faire rire trouvant même le tour de tourner en dérision sa maladie et son état de santé. Mario était un homme des plus habiles et ce, dans plusieurs domaines. La mécanique, la plomberie, la menuiserie, l’électricité n’avaient plus de secrets pour lui. Toutes ces activités, il les exerçait avec le souci de les réaliser à la perfection et était toujours prêt à défaire et à recommencer s’il n’était pas satisfait du résultat. Il en aura rénové des maisons au cours de sa vie. Mario avait le cœur jeune. Il s’est bien adapté à la nouvelle technologie comme le signalait Nathalie dans les notes qu’elle m’a remises. Très tôt, il démontrait un grand intérêt, pour ne pas dire une passion, pour les automobiles ou autres véhicules motorisés. On ne saurait calculer le nombre imposant de voitures qu’il a possédées et réparées. Les machines agricoles ont également fait partie de cette panoplie. Il a été le premier opérateur d’une moissonneuse-batteuse à Saint-Léon, travaillant parfois jour et nuit, étant donné que c’était la première et la seule machine dans la paroisse. Mario a été un fonceur et surtout un bon vendeur. Comme me le disait Nathalie, il y a quelques mois, mon père était tellement bon vendeur, qu’il a réussi à me faire croire qu’il n’était pas malade. C’était un homme très travaillant. On l’a vu mécanicien sur la Côte-Nord puis, revenu dans sa région natale, monter un commerce de distributions de bijoux et autres articles dans différents commerces de Gaspé à Rivière-du-Loup. Un peu plus tard, avec sa conjointe de l’époque, ils ont fondé Le Journal du BRICK À BRACK. Les habiletés manuelles de Mario ont permis d’installer des locaux très fonctionnels au sous-sol de leur résidence pour s’adapter à l’essor rapide de ce commerce. Il a aussi tâté brièvement de la politique en se faisant élire maire de Saint-Léon. À cet égard, il est particulièrement fier d’avoir bloqué avec son Conseil municipal un projet de porcherie. En témoignent, deux publications de L’Avant-Poste conservés précieusement dans ses souvenirs l’une qui rapporte les faits, et l’autre, une lettre de félicitations d’une lectrice. C’était quelqu’un qui aimait la vie. Il se disait satisfait de celle qu’il avait vécu et l’a manifesté au cours des dernières semaines passées auprès de ses proches. Bref, bien qu’il aurait sans doute souhaité continuer sa route, nous pouvons croire qu’il a été heureux et qu’il a profité de cette vie. C’est une consolation pour nous tous. Nous garderons donc de toi Mario, le souvenir d’un bon vivant et j’emprunte ici, en les paraphrasant,les paroles de Saint Exupéry au moment où son Petit Prince retourne sur son étoile: « Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes (…) Quand nous regarderons le ciel, la nuit, puisque tu habiteras dans l’une d’elles, puisque tu riras dans l’une d’elle, alors ce sera pour nous comme si riaient toutes les étoiles. (…) Et quand nous serons consolés (on se console toujours) nous serons contents de t’avoir connu. » Tu seras toujours notre frère, notre ami. Quelqu’un qui nous fut très cher. Bon séjour sur ton étoile très cher Mario!


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Hommage à M. Laurey Lacasse

Hommage à M. Laurey Lacasse

Hommage à monsieur Laurey Lacasse, lu au cimetière de Causapscal, le samedi 27 août 2022, jour de la mise en terre. Bonjour à tous, S'en ai terminé de ce bref séjour sur cette terre. C'est ce que Laurey nous aurait tous dit. Il nous aurait aussi dit "Ne pleurez pas mon départ mais soyez plutôt heureux de me savoir soulagé et libéré suite à ce combat...". Laurey aura vécu ces belles années comme il a voulu et il a terminé son histoire comme il le souhaitait c'est à dire, simplement, sereinement, dignement et surtout avec résilience sans trop de larmes mais sans vous quitter avec une belle trace dans vos coeurs. Tous seront d'accord pour dire que ce cher Laurey, avait de belles grandes valeurs humaines telles que: l'importance de la famille (sa petite famille bien à lui), on pense ici à sa douce moitié, sa femme tant aimée, à sa belle-fille Mélanie, ces petits-enfants Zachary, Gabrielle, sans oublier ses arrières Ralley et Madisson, son grand frère Mario, qui avait une place bien particulière dans sa vie et dans son coeur. Le respect, la bienveillance se suivaient de très proche dans l'échelle de ses valeurs. Sans oublier son humour particulier qui se démarquait des autres de part ses répliques distinctes et ses souvenirs loufoques. Pour terminer c'est une certitude que Laurey n'aurait pas voulu partir sans vous dire à tous de ne pas vous inquiéter, qu'il sera là d'une autre façon mais au rendez-vous pour l'amour de sa vie SOUSOU, sa femme des 23 dernières années, qu'ils auront vécus de façon unique, remarquable et inoubliable et qu'il ne remerciera jamais assez cette vie d'avoir eu sur sa route toutes les personnes qui se sont présentées à lui. C'est ce que Laurey vous aurait dit... Merci à tous de votre si précieuse présence et d'avoir fait partie dans les 65 pages de mon histoire.


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Hommage à M. Hilaire BÉRUBÉ

Hommage à M. Hilaire BÉRUBÉ

Hommage à monsieur Hilaire Bérubé, lu par sa petite-fille Mélanie, en l'église de Sayabec, le vendredi 12 août 2022, jour de la célébration commémorative. Hommage à grand-papa J’ai le mandat de vous parler aujourd’hui au nom de tous de mon grand-père Hilaire, notre pépère COQ ! Papi était un homme fondamentalement bon. Il était vaillant et aimait aider les autres. Il y avait de la place chez lui pour tout le monde. C’était un homme accueillant et chaleureux . Toujours prêt à faire rire, c’était un bon vivant. Comme tout le monde le sait, la musique était ce qu’il aimait le plus. Faire danser les gens, ça le rendait heureux. De la musique, y'en avait dans chaque pièce de la maison, même dans la salle de bain. À certain d’entre nous, il a légué son grand talent de musicien, mais nous a transmis à chacun de nous son amour pour la musique. Quand le dimanche, nous mettrons la musique au 96.5, nous penserons tous à lui c’est certain. Si au « Bel Air », c’était l’enfer avec Hilaire, et bien sa place à lui est au paradis ! Veille sur nous tous Papi et repose en paix, tu l’as bien mérité !


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Hommage à M. Lauréat D'AMOURS

Hommage à M. Lauréat D'AMOURS

Hommage à monsieur Lauréat D'Amours, lu en l'église de Val-Brillant, le vendredi 15 juillet 2022, jour de la célébration commémorative. ‘’C’est maintenant à ton tour grand-papa. Ton moment de nous quitter en homme d’honneur, fier et travaillant. Ton moment de nous quitter en grand-père présent, drôle et dévoué. J’aimerais te dire à quel point je t’admire! Tu es une personne avec une énergie débordante. Ton temps, mais ou donc le prenais-tu? Tu finissais tes journées avec dix millions de trucs d’accomplis! Toi à quatre pattes dans ton immense jardin toujours impeccable, près à arracher la moindre mauvaise herbe qui se pointait. Percher sur ton échelle pour faire les retouches de peinture sur la maison. Assis dans ton bureau à faire les rapports d’impôts de monsieur et madame tout le monde. Les courses faites pour grand-maman au dépanneur, les marches pour aller à la caisse, à la poste … et nous derrière qui tentions de suivre ton pas… impossible tu marchais toujours trop vite! Lorsqu’on te voyait prendre tes plats de plastique et ton vélo, nous savions qu’une fois de plus tu allais cueillir des fraises au cimetière. Et moi, comme petite fille, témoin de toute ton énergie débordant, je serais heureuse de posséder ne serait-ce qu’un tiers de cette énergie que tu avais. Grand-papa, il n’y a pas seulement aux cartes que tu étais droit et sérieux. Tu prenais également à cœur toutes les tâches, les missions que la vie te demandait. À savoir être présent tous les dimanches pour aller sonner les cloches de l’église et nous faire monter aux cordes. Tu as été un modèle pour moi! Encore aujourd’hui, je reproduis ta méthode pour ouvrir mes noix de cocos. Au nom de tous tes enfants, petits-enfants et tes proches, nous te souhaitons bon voyage! Tu nous manqueras énormément mais je sais que te retrouver auprès de ta femme est pour toi le réconfort et la place que tu attendais depuis un moment. Ah oui! Au fait, ne taquine pas top grand-maman car elle n’aura plus la possibilité de venir prendre des vacances à la maison ;) mais garde un œil sur elle, car tu sais bien qu’elle va essayer de tricher aux cartes! Vous ferez une équipe merveilleuse là-haut! Veillez à ce que vos arrière-petits-enfants ne fassent pas trop de bêtises svp! (Surtout ceux qui ont une tête rousse) Gros bisous à toi grand-papa et en même temps à toi grand-maman ! Nous vous aimons fort. Au revoir ! Xxx ‘’


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Hommage à Mme Marie-Blanche RIOUX, THÉRIAULT

Hommage à Mme Marie-Blanche RIOUX, THÉRIAULT

Hommage à madame Marie-Blanche Rioux, lu par son fils Jacques, en l'église de Causapscal, le mardi 14 juin 2022, jour de la célébration commémorative. Maman, J’ai de la peine maman, tu es morte, tu es partie. Je pense à toi. Ton sourire contagieux et tes carrés aux dattes. Ta bonne humeur, ta force de travail, ben trop vaillante pour sa grosseur. Journée pleine, d’une noirceur à l’autre. Ton amour s’exprimait souvent par une table que tu avais dressée pour une gang d’amis(es) qu’on amenait avec nous, pour la famille que tu avais invitée. Je suis sûr que ta porte fermait mal avec le monde qui y entrait, ta table tellement invitante. Tu nous a donné et appris, tout ce dont un enfant à besoin pour grandir ; générosité, tendresse, compréhension, affection, chaleur. Élever 6 enfants sans vraiment les chialer!! Et le travail, faut pas oublier, la bonne école. Tu n’émettais pas de jugement sur les autres, sur l’entourage. Tu nous a amenés à l’âge adulte sans trop t’inquiéter, encourageante, rassurante. Tu nous a aidés, supportés durant cette période, fournis les outils nécessaires pour grandir. Tu nous a appris la persévérance, le volontariat, le partage, et tout sortes d’autres affaires utiles. Je pourrais ajouter beaucoup d’autres choses que tu as faites pour nous maman, mais surtout je voudrais t’en remercier. Je ne t’oublierai jamais. Tu es et seras toujours en moi. Pour la ‘’Fête des mères’ n’oublie pas, il y aura toujours un homard à la table pour toi. Et pour finir, je t’aime. Hommage à madame Marie-Blanche Rioux, lu par sa fille Henriette, en l'église de Causapscal, le mardi 14 juin 2022, jour de la célébration commémorative. Maman, Te rendre hommage en n’oubliant rien de ta vie, est presque impossible. 94 ans, une vie parsemée de tellement d’évènements riches et inoubliables pour nous. Tu as été une mère pleine de tendresse, une épouse aimante, une sœur protectrice avec Gisèle, Céline, Yvette que tu appelais tous les jours, une grand-mère et une arrière-grand-mère incroyable. Je me souviens avec bonheur de ces étés où les cousins-cousines descendaient de Montréal avec nos oncles. Les cousines Diane, Henriette, Chantal pour qui les vacances avaient nécessairement comme détour notre ferme. Pendant les foins, la traite des vaches, les petites fraises à cueillir, maman les recevait comme s’il n’y n’avait qu’eux et continuait son travail sans délaisser personne. Il y avait toujours du pain sorti du four le matin, des tartes, des gâteaux, du bouilli, de la soupe maison….tu as toujours aimé accueillir la parenté. Tu te faisais un plaisir de leur montrer une maison bien organisée, une famille aimante. En plus de la parenté, il y avait toujours nos amis(es) qui venaient dormir à la maison, qui étaient accueillis à bras ouverts. Les hommes que papa engageaient l’été pour aider à la ferme et aux foins ne voulaient plus partir, tant ta tablée était conviviale. Et nos voisins frerôts, qui faisaient aussi partie de la maisonnée. Plus tard, lorsque vous avez déménagé au village, les dimanches soirs étaient les occasions pour Silvie et sa famille et moi et la mienne de nous retrouver à souper chez maman et papa. On ne voulait pas manquer ce moment. Les discussions et la bonne bouffe nous donnaient l’occasion de nous rapprocher. Maman voulait toujours essayer de nouvelles recettes pour ces repas du dimanche. Mes enfants qui s’en allaient se faire garder chez toi après l’école, et que tu gâtais encore, en plus de les aider à commencer leurs devoirs. Puis quand papa est parti, je suis devenue ta chum de 5 à 7 les jeudis pour boire mon p’tit verre de vin avec toi. Tu as toujours fait plus d’une chose à la fois, sans qu’aucun reproche ne soit entendu. Tu es de ces femmes qui ont élevé leur famille dans la tendresse, la douceur, avec des valeurs riches d’espoir, de bonheur, d’amour, de respect envers les autres. Tes enfants et tes petits-enfants t’adorent et tu le leur rends bien. Tu es une grande femme, mais tu as toujours voulu rester simple. Pendant la pandémie, nous étions tristes de ne pas te voir. Nous t’avons acheté une tablette et malgré tes 92 ans, tu as réussi à t’y adapter, et c’était en vidéo que nous nous retrouvions chaque jour à jaser et à se donner de la tendresse. Tu te sentais plus près de nous. Tu as même appris à communiquer avec tante Mariette, tante Jeannot, et tous tes petits-enfants. Tes petits-enfants et tes arrière-petits-enfants que tu as cajolés t’adorent. Ils ne t’oublieront pas parce que nous ne cesseront jamais de leur parler de grand-maman Tibé. Maman, nous n’aurions jamais voulu que tu nous quittes. Tu a été toute notre vie. Nous continuerons à te célébrer à chacune de nos rencontres. Tu es dans notre cœur pour toujours. Une maman ne peut pas sortir du cœur de ses enfants. Maman, je t’aime , et je te laisse partir. Le ciel t’attend. Mais en réalité, je sais que tu seras toujours là.


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Hommage à Mme Jeannette LÉVESQUE, MICHAUD

Hommage à Mme Jeannette LÉVESQUE, MICHAUD

Hommage à madame Jeannette Lévesque,lu en l'église de Val-Brillant, le samedi 4 juin 2022, jour de la célébration commémorative. Chère grand-maman, Je me suis porté volontaire pour te rendre hommage aujourd'hui, même si je savais que ce serait difficile. Passer sous silence la femme, l'épouse, la maman, la grand-maman et l'arrière-grand-maman exceptionnelle que tu étais n'avait aucun sens. Avec ton grand amour Donia, tu as fondé la famille dont tu avais rêvée, une famille unie, heureuse de se retrouver, se serrant les coudes pour affronter ensemble les tempêtes selon les circonstances de la vie. À tout ce petit monde, tu as su chère grand-maman, transmettre ton caractère combatif et déterminé ainsi que ta grande joie de vivre. Bien malgré nous, les heures vont passer, les jours vont passer, les années vont passer... Mais chaque souvenir de toi restera pour toujous dans nos coeurs. J'ai envie de dire au revoir à la tristesse et de sourire en pensant à toi. Il y a eu de si bons moments qui sont devenus de si doux souvenirs. Mais je sais aussi que parfois la tristesse coulera de nos yeux, comme aujourd'hui. Et tu ne seras pas là pour nous consoler comme tu l'as fait avec chacun de tes enfants et petits-enfants, couchée sur ton lit d'hôpital. Alors nous seront fortes et forts et nous t'imaginerons nous sourire de là où tu es. Au revoir grand-maman ! On t'aime fort !


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